LÀ PERSONNE

LÀ PERSONNE

Créé en 2023 · À partir de 15 ans · 1 h 10
Salle / itinérance · Équipe en tournée : 3 personnes en salle / 2 personnes en itinérance

TÉLÉCHARGER LE DOSSIER ARTISTIQUE

TÉLÉCHARGER LA FICHE TECHNIQUE – VERSION EN SALLE

TÉLÉCHARGER LA FICHE TECHNIQUE – VERSION EN ITINÉRANCE

LE SPECTACLE

Imaginez que vous êtes chez vous, au calme. Tout va bien. Imaginez maintenant qu’à travers la fenêtre, vous découvrez qu’une personne vous observe… Il y aurait de quoi s’inquiéter, n’est-ce pas ? Vous pourriez appeler la police… Mais si vous décidiez simplement de continuer à vivre, comme si tout cela était parfaitement normal ?

Là Personne est un spectacle allégorique qui révèle les mécanismes de l’emprise : progressifs, insidieux, imperceptibles. Avec ce monologue, Geoffrey Rouge-Carrassat signe une expérience théâtrale troublante et énigmatique.

GÉNÉRIQUE

Texte, scénographie et interprétation : Geoffrey Rouge-Carrassat
Création lumière : Emma Schler
Création musicale et sonore : Nicolas Daussy
Production : Compagnie La Gueule Ouverte
Diffusion : Label Saison

Coproductions : La Manufacture – CDN Nancy, L’étoile du nord – SC Paris

Soutiens : La Chartreuse, FriScènes, Théâtre à Villerville, La Pokop, SUAC Strasbourg

CRÉATION ET TOURNÉE

Créé en 2023.

Parmi les lieux accueillants :

CDN La Manufacture (Nancy)
L’étoile du nord (Paris)
Athénée Théâtre Louis-Jouvet (Paris)
Théâtre des Halles (Avignon)
Le Pommier (Neuchâtel)
La Pokop (Strasbourg)

NOTE D’INTENTION

« En 2019, une dame chez qui je logeais m’a parlé d’une situation intrigante : “Deux soirs consécutifs, une personne est venue m’observer à travers la fenêtre de la cuisine. Je n’ai pas appelé la police.” Cette histoire m’a fasciné.

En 2022, j’ai commencé à écrire à partir de ce qu’elle m’avait raconté, à tenter de résoudre l’énigme de son récit. J’ai créé une première version de Là Personne dont je ne saisissais pas encore le sens.

En 2024, des événements personnels sont venus éclairer ce texte d’une lumière nouvelle. J’ai compris que je n’avais pas écrit sur le mystère mais sur l’emprise : une forme de prise de pouvoir progressive, insidieuse et souvent invisible.

Ainsi, dans Là Personne, un acteur raconte une belle histoire, jusqu’à ce que le public comprenne qu’il ne s’agit pas d’une belle histoire. Là Personne, c’est le spectacle du déni, une plongée dans les mécanismes de l’emprise ! »

PRESSE

TÉLÉRAMA
« Avec une élégance de danseur et des mystères de mage, Geoffrey Rouge-Carrassat nous entraîne dans un univers aussi faux que vrai, où il nargue le réel. Terrorise et séduit tout ensemble. Curieux et fascinant spectacle que cet exercice hyper théâtral autour de l’emprise. » TTT

LE MONDE
« Formidable interprète qui distille sa parole avec une précision d’horloger, auteur d’un texte écrit au cordeau, le metteur en scène a quelque chose en lui d’une dinguerie à la Robert De Niro, à qui il ne ressemble pourtant pas. Mais comme l’Américain, il séduit et effraie, il est beau, il est laid, il envoûte autant qu’on le redoute. Sur la piste de l’emprise mentale, Geoffrey Rouge-Carrassat entraîne le public dans un fascinant processus de pensées qui ne savent plus à quels saints se vouer. Jusqu’au final de son spectacle, imprévisible et saisissant. »

LE CANARD ENCHAÎNÉ
« Une pièce folle, ou du moins étrange, différente, déstabilisante, drôle à pleurer, dure à pleurer. Comment qualifier la fin de la pièce ? Sans rien dévoiler, on ne peut que dire qu’elle est superbe. Stupéfiante. Folle. Qu’on s’y retrouve. Cette histoire est la nôtre. Ou celle d’un proche, là, tout près, dans la ville. Oui, à proximité. Une proximité menaçante qui rappelle celle qui régnait dans Twin Peaks. »

L’HUMANITÉ
« L’angoisse envahit la salle avec la nouvelle pièce de Geoffrey Rouge-Carrassat. Un climat étrange, subtil et glaçant autour de l’emprise d’un individu sur un autre. Une fresque délirante. Avec talent, il donne vie à ce récit diabolique. Comme dans ses précédentes pièces (Conseil de classe, Roi du silence, Dépôt de bilan), l’écriture de Geoffrey Rouge-Carrassat est claire, incisive, précise, aiguisée. »

LIBÉRATION
« Formé au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, l’acteur-metteur-en-scène-auteur était l’une des révélations de l’édition avignonnaise 2021 in et off confondus avec Dépôt de bilan. Et on le retrouve toujours dans un seul-en-scène et tout aussi inquiétant. Là Personne est l’histoire d’une obsession. Une situation d’emprise l’air de rien et avec des riens qui pousseraient presque à déménager ? En tout cas, sur le plateau, Geoffrey Rouge-Carrassat déménage mais subtilement. Un stand-up poétique ? »

SCENEWEB
« Avec Là Personne, Geoffrey Rouge-Carrassat poursuit un geste théâtral puissant dont il est le seul maître. À l’écriture, à la mise en scène et au jeu, il signe un solo très habité, où il emprunte au conte et au récit d’horreur pour donner corps à la notion d’emprise. Un grand art de la rupture soudaine autant que du dégradé d’émotions. C’est là l’un des grands pouvoirs de la parole de La Gueule Ouverte, dont on espère encore bien des cris. »

L’ŒIL D’OLIVIER
« Magistral. En débanalisant l’emprise et en donnant la parole aux victimes souvent muettes, Geoffrey Rouge-Carrassat transforme le plateau en espace de libération. Poésie, humour, finesse d’esprit, tout s’assemble pour rendre palpable ce qui d’ordinaire est de l’ordre de l’invisible. Dévoilant les mécanismes de l’indicible avec une intelligence fascinante du plateau, il met à nu les tenants de ce drame contemporain. Une présence irradiante. Là Personne frappe comme un uppercut et secoue les consciences. Une claque sidérante ! »

RADIO NOSTALGIE
« Un seul-en-scène extrêmement puissant et déroutant. Une interprétation marquante. »

OUVERT AUX PUBLICS
« Avec sa nouvelle création, Geoffrey Rouge-Carrassat livre un jeu d’acteur à la mesure des plus grands. Le metteur en scène et comédien est absolument vertigineux dans ce conte que l’on pourrait définir d’hitchcockien à moins que ce ne soit du côté de Kafka qu’il faille lorgner. Geoffrey Rouge-Carrassat est tout simplement magistral dans son interprétation et pousse le spectateur dans ses derniers retranchements avec ce conte sur l’emprise. À voir absolument. »

THÉÂTRAL MAGAZINE
« Il y a dans ce seul-en-scène rigoureux, à l’écriture ciselée, une parfaite maîtrise du sujet : une existence qui vacille sous le poids de l’emprise. À la manière du Horla de Maupassant, c’est un huis clos angoissant qui sonde l’étrangeté et tient aussi du fantastique. Geoffrey Rouge-Carrassat est l’auteur et l’impeccable interprète de ce solo sur l’emprise, dont il signe aussi la mise en scène. Il entretient habilement le vertige jusqu’aux derniers instants du spectacle, à l’étonnante scénographie. Il nous captive. »

ARTIPHIL
« Là personne ou La personne ? Le titre lui-même questionne et sème le doute. Le comédien et auteur Geoffrey Rouge-Carrassat signe un monologue inquiétant et captivant. À partir d’une histoire en apparence anodine, l’auteur et interprète explore les mécanismes invisibles de l’emprise et interroge notre capacité à accepter volontairement l’inacceptable. Au fil du monologue, on voit, on ressent, le lent processus par lequel la violence s’installe jusqu’à devenir presque ordinaire. Le basculement est subtil, insidieux. Sans jamais adopter un ton démonstratif, Geoffrey Rouge-Carrassat donne corps à la relation d’emprise en tant que telle. C’est là toute l’intelligence du spectacle. Son écriture se déploie avec une redoutable précision. Par petites touches, elle traduit les nuances émotionnelles du narrateur et installe un malaise diffus qui ne cesse de gagner du terrain. Scène après scène, le spectateur est captivé, sous tension. Le choix de la maison comme allégorie du corps du narrateur est aussi une excellente idée. On ne dévoilera pas la fin du spectacle, mais Geoffrey Rouge-Carrassat surprend par une très belle idée de scénographie qui fait changer d’échelle l’emprise, menace qui n’est jamais loin, qui plane sur nos vies. »

LE BRUIT DU OFF
« Geoffrey Rouge-Carrassat signe un seul-en-scène d’une grande maîtrise et de portée universelle. Sans artifices, Geoffrey Rouge-Carrassat captive par la précision de son jeu. Son visage devient son principal terrain d’expression, passant en un instant de la docilité à l’impatience, puis à la colère, révélant avec une grande finesse les mécanismes insidieux de l’emprise. Le spectacle gagne progressivement en intensité jusqu’à un final aussi saisissant que symbolique, qui rappelle avec force que l’emprise laisse des traces profondes, même lorsque l’on croit y avoir échappé. En refusant de personnifier cette « tache jaune », Geoffrey Rouge-Carrassat donne à son propos une portée universelle. L’emprise peut prendre bien des visages… ou n’en avoir aucun. Porté par une performance d’une grande maîtrise et par la présence magnétique d’un comédien-conteur, Là Personne est un seul-en-scène aussi intelligent que profondément troublant. »

THÉÂTROTHÈQUE
« Geoffrey Rouge-Carrassat, auteur et interprète de ce monologue, occupe l’espace avec une remarquable intensité. Sa narration, à la fois précise et troublante, installe une tension sourde qui ne cesse de grandir. C’est prenant, glaçant, et porté avec une grande maîtrise. »

L’AFFICHE
« Le texte est d’une grande force. Je pense que même s’il n’était pas porté par cet artiste intense et habité, il soutiendrait l’intérêt à la seule lecture, autant que Le Horla de Maupassant auquel il fait penser. C’est un vrai texte littéraire, où chaque mot pèse son poids, où les variations sur un même thème ne sont jamais gratuites. Mais évidemment l’interprète en décuple la puissance : l’angoisse nous étreint le cœur lorsque, à l’image de la maison espionnée, il substitue celle du couteau. On ne dira rien de la magnifique image finale, qui achève de nous persuader que dans cette histoire, Geoffrey Rouge-Carrassat a mis plus qu’un peu de lui-même : son âme, son cœur battant. »

LES SORTIES DE MICHEL FLANDRIN
« L’auteur affectionne les ambiguïtés, les contrepoints, les contraintes littéraires et le jeu dans toutes ses acceptions. Geoffrey Rouge-Carrassat délivre ce compte-rendu de chantier dans une prestance féline qui instille un tonus élégant à cette divagation mentale. À la toute fin, s’enchaînent des coups de théâtre qui réveillent le souvenir des contes pavillonnaires (Pee-wee’s Big Adventure (1985), Beetlejuice (1988), Edward aux mains d’argent (1990)) qui ouvrirent la carrière de Tim Burton. La référence ne manque pas d’à-propos. »

HOTTELLO
« La performance de Geoffrey Rouge-Carrassat est à la fois retenue et vertigineuse. Son texte est comme un tissu aux reflets multiples. La confirmation d’un talent après trois seuls-en-scène déjà remarqués. »

DERNIÈRES NOUVELLES D’ALSACE
« On se retrouve comme un soir de veillée autour du feu, à l’écoute de Geoffrey Rouge-Carrassat. »

TÉLÉCHARGER LA REVUE DE PRESSE

DIFFUSION

LABEL SAISON

Gwénaëlle Leyssieux – gwenaelle@labelsaison.com – 06 78 00 32 58
Célie Chamoux – celie@labelsaison.com